By 21 mai 2015 17 Comments

Michel Grini : le vent du large (K1)

le vent du large et les tempêtes apportent parfois de curieux cadeaux qui se posent sur la plage, on appelle cela la « laisse de mer ».

Aujourd’hui la mer est d’huile, le soleil brille, l’étandue bleue est aussi tranquille qu’un lac de montagne et pourtant, à quelques mètres du rivage je découvre des monceaux de filets de pêches certainement perdus par un chalutier au large;

 

Un bel endroit pour photographier le K1 de Michel Grini. Le titane ne craint pas l’eau de mer je peux donc y aller.

 

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  • Miko

    La dernière photo, sans hésiter!

    • Fr@nk

      Oué .. mais c’est comma ca qu’on raye le manche !

      • celui-ci ne craint rien, manche granité… c’est le kork qui a un peu souffert mais je viens à l’instant de le récupérer dans ma boite aux lettes.

    • 😉

  • Dom

    A quelle sauce ne l’as-tu pas mis, celui là ?
    Moi, c’est la seconde qui a ma préférence !

  • Michel du 42

    Hello……..sur quelle plage…………pour le récupérer………….il va finir à la mer ce couteau…….m’enfin………….

  • Fr@nk

    Ca rend pas mal ces petits filets ! Moi aussi j’aime bien récupérer les trucs de laisse de mer !

    • oui, la laisse de mer c’est un trésor à porté de main, il suffit de savoir ouvrir les yeux. filets, bois flotté, bouées, restes de bateaux, coquillages…. débris en tout genre.

  • eddie

    Moi je prends toutes les photos, et le couteau avec, bien sûr!…

  • ricopiopio

    LAISSES DE MER
    de agnèle Paoli

    Il faudra alors se satisfaire de l’extrême lenteur des jours
    du parfum affadi des journées sans lumière
    des coquillages vides sur les laisses de mer
    du craquèlement des pas dans les pas de l’absent
    du ricanement persistant des mouettes rieuses
    des plumes abandonnées dans les recreux de dunes
    des filins emmêlés dans les lagons d’oyats

    Il faudra alors oublier la lueur du regard
    et laisser au sourire le temps de s’estomper
    de n’être plus qu’une ombre au coin de ta paupière
    à peine un battement imperceptible des cils
    la soie d’un cheveu pâle glissé entre deux pages
    juste un mot évadé de tes courriers froissés
    juste un nom éclipsé dans l’océan du ciel
    une larme égarée dans l’infini silence

    Agnèle Paoli

  • Wolff

    Oh ! Lala c’est du délire, mais tout.

  • Thau

    Magnifique série. Cette lumière et ces couleurs marines irisées vont très bien avec le couteau et sa brillance nacrée…

  • GR

    Tiens, v’là une série que j’ai ratée!!!
    Pour moi itou, la dernière, superbe!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
    Je vais finir par ne plus oser présenter des photos.

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