By 16 avril 2015 13 Comments

Jean-Pierre : deux Cantaloux

Deux petits wagons de photos pour les amateurs :

 

2 Cantaloux vus de près :

le Saint-Géraud : ce piémontais a été imaginé par G. Destannes comme il aurait pu être à l’époque où a été récolté le bois du manche (chêne) qui provient d’une poutre de la charpente du clocher de l’abbatiale Saint-Géraud d’Aurillac à l’occasion de sa restauration en 2012. Saint-Géraud (855 – 909) est né à Aurillac. En raison de la quantité de bois disponible, ce couteau est en série limitée, celui-ci porte le numéro 546.

JP Saint géraud 1 (1)

JP Saint géraud 1 (2)

JP Saint géraud 1 (3)

 

 

le Cantal, de Charles Cibiel, de Cézens (Cantal !). Le bois des côtes provient de la crosse d’un fusil Lebel M1886 ayant participé à la première guerre mondiale. le numéro B20814 est celui qui était gravé sur cette crosse, B est un préfixe et 20814 correspond à la date du 2 août 1914, jour de la mobilisation générale. Ce couteau commémoratif du centenaire de la déclaration de la guerre de 1914 a été fabriqué à 100 exemplaires, celui-ci portant le numéro 41.

 

JP Cantal 1 (1)

JP Cantal 1 (2)

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  • eddie

    Indéniablement, deux beaux couteaux commémoratifs…

  • Thau

    Je suis pas trop sensible à ces trucs. Un couteau taillé dans la jambe de bois du pape n’a pour moi pas plus d’intérêt que dans le bois d’un obscur menuisier. Ce qui peut compter toutefois, c’est la qualité physique du bois liée aux conditions et durée du vieillissement.

    • Jean-Pierre

      Je comprends parfaitement ton opinion, cependant, mes antécédents militaires me portent au « devoir de mémoire », on a ici une façon de prolonger la vie d’objets au bord de la destruction malgré leur utilité antérieure pendant de très nombreuses années… Quant à la jambe de bois du pape, je suis d’accord pour le manque d’intérêt total, un tel couteau serait un faux, aucun pape n’ayant eu recours à une telle prothèse ! Amicalement.

      • le devoir de mémoire… ça me parle ! bravo, il faut parfois se sacirfier.

  • jean-luc

    le saint géraud est sympa, mais le système piemontais……pas mon truc!!!!! en revanche le cantal (inconnu à ce jour ) et trés chouette, j’aime bien la forme de la lame……on peu le trouver où ce cantal ?????

  • Miko

    J’ai toujours été étonné que le couteau soit aussi souvent utilisé comme objet commémoratif. Cela ne me gène absolument pas, mais je ne comprends pas pourquoi les timbres, les médailles/pièces et les couteaux?! 😉

  • Wolff

    TOUS LES GOUTS SONT DANS LA NATURE.
    Heureusement, moi j’aime ça et moi je n’aime pas ça…sinon tous chers (de coeur ) et merveilleux couteaux seraient identiques donc …vive la diversité !

  • Nasgul

    J’aime bien le premier, il a un ti quelque chose.
    A l’inverse d’autres ici, j’aime le fait de réutiliser les matières. Ici le bois.

    • le premier ne me parait pas du tout « authentique », il ressemble trop à un coup marketing.

  • le second me parle, à la rigueur en revanche le premier ne me dit rien qui vaille… je suis dur mais c’est comme ça.

    • Jean-Pierre

      Gérard Destannes a voulu faire un couteau comme il pouvait être, au moins dans son imagination, à l’époque de la construction du clocher en réfection, c’est à dire il y a environ 600 ans ! Il avait fait également dans la même poutre un couteau à cran forcé (que je n’ai pas, ils étaient tous vendus sur réservation)

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