By 9 avril 2015 13 Comments

Jean-Pierre : Thiers de Louis Cau et Julien Baillon

Un préférence pour le BAILLON mais c’est le risque lorsque l’on présente deux couteaux à la fois. Le LOUIS CAU en lave est quandmême très intéressant de part cette matière tout à fait singulière.

le coutographe

 

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Voyons maintenant le Louis Cau, très particulier par ses côtes en lave émaillée, produit typiquement « de chez nous », parait-il pas plus fragile qu’un autre (?), en tous cas pas plus lourd (pas tout à fait 107 grammes). Comme le Chambriard titane, la couleur des côtes varie en fonction de l’inclinaison par rapport à la lumière, il faut donc les avoir en main pour en voir toutes les subtilités.

CAU (1) CAU (2) CAU (3)

Le Thiers de Julien Baillon (le vilain nous a quitté l’été dernier pour émigrer au soleil du sud, c’est dommage). Les côtes sont en G10 rose. Ce modèle s’appelle « slim » car son épaisseur ne dépasse pas 10 mm contre 16 en moyenne pour mes autres Thiers.

Jean-Pierre

BAILLON (1) BAILLON (2)

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  • je vais voir de plus près ce que ce Julien propose et si il a un site internet.

    • Jean-Pierre

      Julien Baillon a effectivement un site avec beaucoup de belles choses, mais étant exilé dans l’Hérault, il ne doit plus être autorisé à fabriquer des « Thiers ». Peut-être lui en reste-t-il un petit stock, ou alors il faut se rabattre sur des couteliers détaillants ou encore chercher dans des sites de vente de couteaux de deuxième main.

      • J’ai vu mais il n’a quun seul couteau pliant de dispo et il est horriblement onéreux… Et surtout il ne le fait pas vibrer.

  • eddie

    J’applaudis des deux mains pour le modèle de Louis Cau,que je trouve beau et original( le couteau, s’entend!).( lui aussi nous quitte,je crois, mais, si je ne me trompe pas, c’est pour profiter d’une « retraite bien méritée »?).
    Le G10 et la couleur rose en général n’ont jamais été ma tasse de thé( avis personnel, évidemment)…

  • Wolff

    Bien sûr je choisi Louis Cau, pour mes affinités avec la lave, mais pas que cela évidemment je trouve que ce couteau à du …corps.
    Lave émaillée ou vitrifiée naturellement ?

    • Jean-Pierre parle d’émaillage je pense donc que c’est un process industriel… à confirmer.

      • Wolff

        Je ne connais pas ce type de lave, une obsidienne que je ne connais pas, il y a la noire, la grise et la blanche. Comme qu’il en soit c’est du plus bel effet.

      • Jean-Pierre

        C’est tout simplement de la lave de nos volcans, coupée à la scie et recouverte d’émail qui est vitrifié au four à très haute température. La difficulté est que la couleur rendue n’est pas celle qu’on a lors de l’application, du fait de la chaleur. La lave émaillée est encore une spécialité auvergnate. (On ne fait cependant pas de côtes en Saint-Nectaire !)

        • Cest une technique tres particulière mais le resultat est bluffant. Avec cette couche d’email on protège la lave qui est poreuse en plus. Cest que du bénéfice.

  • Miko

    Ce 1er couteau semble avoir été forgé directement par Vulcain… Magnifaïk !

    Jean-Pierre, tu joues du cors de chasse? Tu chasses à courre?

    • c’est son réveil matin ce cors.
      Héphaistos/Vulcain ont bien bossé.

    • Jean-Pierre

      Je ne sonne pas de la trompe ! Je chasse et ce tout petit cor m’a beaucoup plu, alors j’ai craqué … il y a une trentaine d’année, mais j’en sors quelques sons quand même.

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